samedi, 07 juillet 2007
Le château d'Hiroshima
Chose promise chose due, voici le château d'Hiroshima !
Il faut avouer qu'en fait il ne casse pas des briques. Le bâtiment en lui-même n'est pas très grand, mais la surface délimitée par les douves est assez grande quand même (avant il y avait plein de petits bâtiments dans cette zone, du temps où le château était utilisé mais comme c'était tout en bois il ne reste plus rien).
Notons quand même qu'à la différence de nos châteaux, celui-ci a encore des douves avec de l'eau (parce que nos pauvres trucs asséchés chez nous ça fait un peu pitié je trouve) :

Il y avait quand même aussi un assez joli temple (enfin, rien de comparable à ce qu'on peut voir à Kyoto) :

(le type a garé sa voiture pile quand j'allais prendre ma photo... et il en est descendu donc j'en ai conclu qu'il n'avait plus l'intention de la bouger)
On appréciera aussi les petites fontaines, avec les jolis gobelets en bois au long manche (parce que boire avec les mains c'est pour les sauvages) :

Puis, quand même le château proprement dit :


On peut aussi rentrer dans le château où l'on peut admirer quelques plans qui indiquent comment c'était avant, plein d'explications historiques en japonais, mais aussi quand même un étage avec des armes et des armures. J'ai par exemple vu un tanto forgé par Muramasa (un célèbre forgeron dont le nom est connu des joueurs de RPG. D'ailleurs au passage, à Osaka j'avais vu des sabres de Masamune aussi).
En haut on a une vue panoramique sur toute la ville, mais comme la ville est moche j'ai pas vraiment fait beaucoup de photos. Juste une petite quand même parce que d'une part on se sent obligé quand on est monté jusqu'en haut, et d'autre part on voit la taille des douves et un petit parc pas trop moche :

D'ailleurs, ils ne savent pas quoi mettre dans leur château... Y'a tout un étage consacré à l'équipe de baseball d'Hiroshima (les Carps).
16:26 Publié dans Voyage | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
vendredi, 06 juillet 2007
Esteban, Zia... Tao des cités d'or...
En bonus, pour ceux qui se demanderaient ce qu'est devenu Tao (le gamin insuportable qui sautait partout dans le dessin animé les cités d'or de quand on était petits), sachez qu'il se porte plutôt pas mal, qu'il réside maintenant au Japon et qu'il anime une émission de télévision :
Et maintenant comme il est 1h passée il est peut-être temps que je rentre me coucher, surtout que demain : grosse journée (je retourne à Hiroshima, ce coup-ci vous aurez des photos du château).
18:27 Publié dans Télébi | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
Quieres bailar conmigo ?
Oui, encore une note sur la télé. J'avoue que c'est un peu la solution de facilité pour moi puisque quand je ne sais pas quoi écrire je regarde la télé et hop, une émission marrante à commenter. Mais je justifie ça par le fait que leurs émissions télés ne sont pas vraiment comme les notres donc ça apporte quelque chose de les raconter.
J'avais déjà dit un jour que j'avais été surpris il y a quelques années de voir des cours de langue à la télé. En effet, en France je n'en ai jamais vu. Bien sûr on a des vidéos de langues qu'on a tous subies en classe à un moment ou à un autre (je suis bien placé pour le savoir, j'ai vécu la désastreuse "méthode Victor" pour apprendre l'alleman) mais on ne les passe pas sur les chaînes publiques (petit détail : je n'ai que 8 chaînes donc je ne fais pas du zapping de fou tous les soirs pour vous trouver la perle parmi 200 chaînes, non c'est vraiment ce sur quoi on tombe tout de suite que je vous présente).
Cela dit, je trouve que c'est un peu idiot de passer des méthodes de langues à la télé parce que quand on tombe dessus on n'a aucune chance d'avoir le niveau qui correspond : soit on parle trop bien la langue et donc ça n'apporte rien du tout, ou alors on ne sait rien du tout et c'est pas en écoutant 30 phrases qu'on va apprendre quelque chose. Je me demande donc si les japonais font ça régulièrement, c'est-à-dire que tous les mercredis soirs ils vont chercher leur cahier de langue, ils se mettent devant la télé et ils répètent les phrases et notent les points de grammaire (je serais bien impressionné si ils faisaient ça comme ça).
Quoi qu'il en soit, même si je ne sais donc pas comment ils font pour suivre ça correctement, il y en a plein de ces émissions de langue (il est vrai aussi que j'ai tendance à regarder la télé après 23h et parfois jusqu'à 2h du matin, donc je ne tombe pas non plus sur les prime-time... Les cours de langue c'est peut-être leur "chasse et pêche" à eux, et là forcément c'est moins bête d'un coup). Hier, j'en ai donc eu trois d'affilée.
J'ai donc pu apprendre l'anglais, l'espagnol et le chinois (inutile de vous dire que le cours de chinois en japonais, j'ai pas compris grand chose).
Le seul que j'aie regardé (presque) en entier c'est le cours d'espagnol (en fait je suis arrivé sur la fin de l'anglais et il se faisait un peu tard pour le chinois... et puis aussi je comprenais rien). C'était assez rigolo parce qu'ils ont réussi à fusionner l'émission de cuisine et l'émission de langue en une seule émission : on apprend à faire des plats espagnols, avec une recette en espagnole dans laquelle on explique les points de grammaire (c'est quand même fou comme efficacité).
Donc le thème de l'émission c'était la cuisine madrilène comme l'indique cette première phrase :

qui signifie donc, pour les non-hispanophones et non nipponophones (??), "je veux vous apprendre le cocido madrilène", le cocido madrilène étant un plat typique de Madrid (que je ne connaissais pas par ailleurs, il faudra que j'essaie la prochaine fois que j'irai, ça a l'air bon). Typiquement sur cette phrase ils sont restés un certain temps parce que ça donnait l'occasion de présenter la conjugaison du verbe "querer" (vouloir) :

Bien sûr, on réalise là qu'on a affaire à un niveau pas très élevé (c'est le présent de l'indicatif du verbe vouloir...). L'avantage pour moi c'est que du coup ils passaient plein de temps à disséquer les phrases donc ça me laissait le temps d'essayer de comprendre ce qu'ils disaient en japonais (même si les phrases en japonais étaient en fait beaucoup plus compliquées et qu'ils ne faisaient pas les mêmes efforts pour parler lentement et distinctement qu'en Espagnol).
Ensuite ils se sont un peu éloignés du sujet, puisque l'espagnol qui co-présentait (ils étaient 3 : un espagnol, une vielle et une jeune) a expliqué comment on proposait quelque chose à quelqu'un... en invitant la jolie jeune à danser :

("veux-tu danser avec moi", que je sais maintenant donc dire en japonais... si j'arrive à prononcer le kanji en plein milieu)
Ce sur quoi la petite japonaise a très vite appris à lui mettre un vent impressionnant :

("désolée, pas maintenant", et c'était suivi de plein d'excuses bidon : "je suis fatiguée", "je ne sais pas bien danser", "j'ai la migraine", etc.)
Toutefois, après cette petite parenthèse où l'espagnol a été lamentablement ridiculisé (je suis un peu injuste avec lui, j'ai coupé les images où la japonaise apprenait à accepter l'invitation) ils sont revenus à la cuisine (il paraît que dans nos émissions à nous les gens zappent si on ne voit pas une jolie fille toutes les 2 minutes, mais j'ai l'impression qu'au Japon, il faut en plus que ça parle de nourriture toutes les 5 minutes sinon ils changent, on a donc régulièrement des jolies filles qui font de la nourriture :)).
Finalement ils nous ont donné toute la recette du cocido madrilène (et bien sûr là j'avais rangé mon appareil photo, donc tout ce post ne sert à rien). Puis le niveau en espagnol a superbement augmenté puisqu'on s'est retrouvés d'abord à Tokyo avec une star de la variété espagnole (que moi je ne connais pas et dont j'ai oublié le nom... il chante un truc du genre "mon coeur fait boum boum boum"... c'est pas super intellectuel comme chanson) qui discutait avec la présentatrice (donc là ils parlaient à toute vitesse en espagnol, mais c'était sous-titré en japonais, puis à Madrid où un autre présentateur allait justement voir comment on préparait le fameux cocido puis allait en manger dans un restaurant (c'est pour ça que je sais que ça a l'air bon, parce que les 3 du début ils l'ont jamais fait en fait).
Voilà, l'émission s'est arrêtée pendant que l'autre mangeait dans le resto (c'est un peu cruel ces émissions si on a pas mangé juste avant). Ensuite on est passé au cours de langue en chinois et là je me suis dit que j'étais un peu trop fatigué (mais je suis content, je comprenais quand même plus de choses avec les explications en japonais que ce que disait le chinois, c'est bon signe...).
Bon, c'est juste bête que Sylvain soit parti en Espagne justement ce matin, si j'avais raconté ça un jour plus tôt il aurait pu inviter toutes les espagnoles à danser :)
15:45 Publié dans Télébi | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
jeudi, 05 juillet 2007
C'était pas la fête de la musique...
C'était bien juste parce qu'on était jeudi qu'ils faisaient plein de bruit il y a deux semaines. Ils viennent de recommencer.
Paf, on ressort tous les cuivres, on les met tous dehors dans la même cour, on leur donne à chacun une partition différente (et totalement décorrélée de celle des autres) et on les fait jouer.
C'est quand même bizarre ce qu'ils jouent parce que même quand on s'approche et qu'on se concentre sur un seul, ça ne ressemble à rien (parce que l'extrait "Jurassic Parc" de la dernière fois c'était exceptionnel, ils étaient 3 à jouer globalement le même truc et on sentait que c'était déjà en pleine soirée parce qu'ils avaient eu tout l'après-midi pour travailler). Comme je n'ai jamais travaillé les cuivres je ne sais pas si c'est normal.
C'est sûr que déjà au piano on arrive assez vite à produire une note correcte (si on n'y arrive pas il faut arrêter la musique définitivement...) alors qu'il paraît que pour beaucoup d'autres instruments c'est déjà difficile. Mais du coup est-ce qu'il est normal quand on travaille de produire des sons qui n'ont aucun lien apparent entre eux ? (je devrais essayer de voler une partition pour voir d'où vient le problème).
Enfin, je suis un peu méchant parce qu'au moins ils ont l'air de faire ça sérieusement, et je ne pensais pas qu'au Japon il y aurait autant d'élèves qui joueraient de la musique (parce que là on n'en n'a qu'une toute petite fraction à en juger par les instruments représentés, ou alors ici ils ne jouent que de la trompette, du trombonne ou du cornet à piston...).
Donc finalement c'était pas un exemple d'exportation "réussie" de la fête de la musique.
11:28 Publié dans Evénements | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
mercredi, 04 juillet 2007
Ca c'est chic !
J'adore l'enseigne de ce restaurant (ou plutôt "dining bar") :


Comme quoi la France, c'est quand même la référence du bon goût et du raffinement dans le monde entier (ça vaut presque les canadiens et leur "Ketchup de Dijon").
edit : j'en ai trouvé un autre près de la gare (encore plus récent !)

02:45 Publié dans Tabemono | Lien permanent | Commentaires (7) | Envoyer cette note


